Points de vue

Les finis que les conducteurs d’Ottawa ont choisis en 2025

15 janvier 2025 | Emily Rodriguez | Tendances

Tendances couleurs 2025 en habillage automobile

La plupart des listes de tendances s’écrivent bien loin d’une baie d’installation. Celle-ci sort de la nôtre : les couleurs que les conducteurs d’Ottawa ont commandées en 2025, les finis qu’ils ont demandés et les combinaisons qui revenaient sans cesse. En résumé, l’année a couru dans deux directions à la fois. La couleur saturée et assumée occupait un bout, les tons terreux discrets l’autre, et les métallisés, les deux tons et les habillages sobres remplissaient tout l’entre-deux.

L’année où la couleur vive a cessé d’être difficile à vendre

Si 2025 a eu une trame dans notre baie, c’est celle de conducteurs devenus plus braves. Les bleus électriques, les verts vifs et les violets intenses, des teintes qui restaient autrefois sur les planches d’inspiration, se sont retrouvés sur des voitures de tous les jours pendant toute l’année. Le lustré est le fini qui leur rend justice. Une couleur saturée a besoin de cette profondeur mouillée pour frapper à pleine force, et c’est le lustré qui la lui donne. La plupart de ces commandes venaient de propriétaires plus jeunes et de gens des milieux créatifs, et la raison de fond est simple : un habillage, c’est une déclaration personnelle qu’on promène partout. Il faut dire aussi qu’après cinq mois de sel et de gadoue, une voiture franchement colorée est la seule chose sur le Queensway qui ne ressemble pas à la météo.

Des tons terreux pour la clientèle discrète

L’autre courant de 2025 allait dans le sens contraire. Les gris chauds, les bruns riches et les verts sourds ont tenu bon toute l’année, surtout chez les professionnels et les propriétaires de véhicules de luxe qui veulent une voiture remarquée sans qu’elle crie. Ces couleurs appartiennent au mat et au satiné. Baissez le lustre et un ton terreux cesse de faire beige pour commencer à faire cher. Derrière tout cela, un attrait plus large pour les allures naturelles et organiques et pour un design qui se veut durable, et le phénomène ne s’est pas limité à une seule classe de voiture. Des couleurs empruntées directement à la nature se sont retrouvées sur tout, de la citadine à la berline de direction.

Métallisés et chromés, deuxième tour de piste

Les métallisés et les chromés ont fait leur retour en 2025, et cette fois les pellicules sont meilleures. Les nouvelles formulations gardent leur apparence plus longtemps et vieillissent mieux que ce que la catégorie offrait avant. Le métallisé brossé a été la vedette du groupe : le caractère du métal usiné sans l’entretien qu’exige le vrai chrome. Nous l’avons posé sur des pièces d’accent, comme moitié de projets deux tons, et à l’occasion en habillage complet pour des propriétaires qui cherchaient l’impact visuel le plus fort qu’une voiture puisse porter. Il se démarque tout en restant raffiné, et c’est précisément pour cela qu’il a continué de se vendre.

Projets deux tons et panneaux d’accent

Le deux tons a gagné beaucoup de terrain en 2025. La recette habituelle oppose le mat au lustré, ou fait se répondre deux couleurs contrastantes en laissant les lignes de carrosserie parler. L’autre voie, c’est le travail d’accent : habiller seulement le toit, le capot ou les flancs et laisser le reste de la voiture tranquille. Le changement de caractère est spectaculaire et le coût est moindre, et c’est exactement là l’intérêt. Les propriétaires ont obtenu un résultat saisissant sans s’engager dans un habillage complet, ce qui a ouvert la personnalisation à des gens qui, autrement, auraient continué d’attendre.

Le plaidoyer pour la sobriété

Le minimalisme n’a pas reculé d’un pouce en 2025. Des lignes nettes, une seule couleur, rien de plus : bien des propriétaires ont regardé toutes les options ci-dessus et ont choisi la retenue. Le noir mat, le gris satiné et le blanc lustré sont restés les valeurs sûres, des couleurs unies dans des finis haut de gamme qui travaillent avec le design du véhicule plutôt que par-dessus. Il y a aussi un argument pratique, et nous le servons souvent. Les habillages simples vieillissent généralement mieux que les motifs complexes. Le design chargé qui fait tourner les têtes le jour de la pose est souvent le premier à dater, tandis que le noir mat a la même allure au dernier jour de vie de l’habillage qu’au premier.

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