La pellicule de protection de la peinture (PPF), le revêtement céramique et les vitres teintées se posent tous les trois pendant un hiver d’Ottawa, parce que chaque pose chez Wrap Senators se fait à l’intérieur, dans un atelier à climat contrôlé. Ce que le froid change, c’est le mûrissement, le retour à la maison et le lavage plus long qui précède le travail. Il décide aussi du moment du calendrier où la protection rend le plus service. Ce guide passe les trois en revue, un à la fois, dit un mot des habillages et finit par le moment de réserver.
Peut-on poser du PPF, un revêtement céramique ou des vitres teintées pendant un hiver d’Ottawa ?
Oui, les trois, n’importe quelle semaine de l’année. Une voiture arrive du chemin Innes dans une bourrasque de février, la saumure encroûtée jusqu’aux poignées de porte, se fait laver dans l’atelier et ressort avec de la pellicule sur le nez ou une teinte neuve sur les vitres. La pose, elle, ne regarde pas le calendrier. Chaque travail que nous faisons se déroule à l’intérieur, dans un atelier à climat contrôlé, parce qu’un adhésif ne prend correctement que si l’air autour de lui reste immobile et à la même température, et parce qu’un bord qu’on ne voit pas sous un bon éclairage est un bord qu’on ne peut pas vérifier. Le travail dans une entrée de garage, nous ne le faisons pas, en aucune saison.
Ce que l’hiver change, c’est tout ce qui entoure la pose. Le séchage des vitres teintées s’allonge, le mûrissement du revêtement s’accompagne de conditions, et l’autocicatrisation de la pellicule attend le printemps. Le retour à la maison demande un plan, parce qu’un revêtement qui a passé sa première journée dans un atelier chaud ne peut pas rouler directement dans la gadoue. Et sur une voiture qui a déjà fait la moitié d’un hiver, le lavage qui précède tout contact avec la peinture prend nettement plus longtemps qu’en juillet ; après un hiver complet, cette étape à elle seule prend des heures.
Que fait un hiver d’Ottawa à une peinture sans protection ?
Plus que l’été, et dans un ordre précis. La saison de la saumure va de novembre à avril. Le produit est épandu liquide, alors il coule dans les joints et s’accroche aux portes, et en séchant il laisse un film qu’un lavage rapide étale au lieu de l’enlever. Le sable qui suit incruste ce film dans les bas de caisse et le bas des portes chaque fois qu’un pneu passe.
Puis les camions. Quiconque roule sur la 417 dans le chantier entre la promenade Moodie et le chemin Eagleson, ou sur la 174 vers Orléans, partage la route avec des camions de gravier, et les pierres qu’ils échappent finissent sur le capot de la voiture qui suit. Chaque éclat qu’ils laissent retient saumure et sable, et un hiver de gel et de dégel y fait pénétrer le sel jusqu’à ce que la peinture autour de l’éclat commence à se soulever.
La troisième chose n’a rien à voir avec la météo. C’est le grattoir en plastique qui traîne dans le vide-poche de la portière, et il ne rencontre la peinture que par accident, quand le givre est épais et que la réunion est à huit heures. Sa place est à l’extérieur de la vitre et nulle part ailleurs.
Peut-on poser du PPF en hiver ?
Oui. Les étapes ne changent pas avec la saison : un lavage de décontamination, la pellicule découpée au patron de votre voiture, chaque bord rentré et une inspection avant que vous la repreniez. Un avant reste chez nous deux ou trois jours ouvrables, une voiture complète quatre ou cinq, en janvier comme en juin.
Deux choses se passent autrement l’hiver. La première, c’est la règle du lavage : rien ne touche la pellicule pendant 48 heures après la pose, ni lave-auto sans contact ni seau, pour que l’adhésif finisse de prendre. La deuxième, c’est le fini autocicatrisant. L’eau chaude, le soleil ou un pistolet chauffant referment les micro-rayures, et dans le froid, la cicatrisation ralentit. Une pellicule posée en janvier garde ses premières marques de lavage jusqu’à la première semaine chaude du printemps, puis les referme d’elle-même.
Le calendrier, lui, dit de ne pas attendre : la pellicule se découpe et se pose avant la première saumure, pas après. Chaque éclat laissé par les camions est une poche où la saumure passe l’hiver ; sur une peinture propre, la pellicule ne laisse aucune poche. Sur un capot déjà criblé, par contre, elle scelle les éclats dessous. Quand un capot arrive criblé en janvier, nous examinons chaque éclat avant de découper la moindre pièce. Nous le faisons à l’étape de la soumission et nous vous disons ce que nous trouvons, et si la pellicule par-dessus se justifie.
Les niveaux de couverture de la page PPF vont de l’avant partiel à la carrosserie complète, et notre article sur la pertinence de la pellicule couvre les voitures pour lesquelles elle n’en vaut pas la peine.
Peut-on appliquer un revêtement céramique en hiver ?
Oui, à deux conditions que l’été n’impose jamais : un lavage plus long avant, et une sortie planifiée après.
Commençons par le lavage. Une voiture de juillet arrive poussiéreuse. Une voiture de février arrive avec tout un hiver de saumure séchée dans chaque joint, et le dissolvant de fer, le solvant à goudron et l’argile doivent tout enlever avant que le revêtement sorte de sa boîte, ce qui ajoute des heures.
Une peinture qui a déjà porté un hiver peut aussi avoir besoin d’une correction, un polissage à la machine en une passe pour retirer les micro-rayures laissées par la saison, parce qu’un revêtement amplifie ce qui se trouve dessous. Les forfaits de 3 et 5 ans comprennent cette passe ; celui de 1 an la chiffre séparément quand la peinture le demande, et une peinture qui a fait un hiver est justement celle où la question se pose. La voiture reste donc chez nous deux jours, parfois trois, plus le temps de la correction s’il en faut une.
Le mûrissement est l’autre moitié. Pendant ses premières 24 heures, la voiture reste chez nous, à l’abri, parce qu’un revêtement n’est pas fait pour rencontrer la pluie le premier jour. Ensuite elle rentre à la maison avec une règle pour la semaine : aucun lavage d’aucune sorte avant le septième jour, quand le revêtement a atteint sa dureté complète. En janvier, ces règles demandent un peu de planification. La voiture ne peut pas sortir d’un atelier chaud pour rouler tout droit dans la gadoue, alors nous fixons la reprise en conséquence. Les instructions d’entretien écrites qui partent avec la voiture décrivent la première semaine.
Une fois mûri, le revêtement commence à rapporter. Un panneau revêtu ne laisse à la saumure aucune prise, alors un rinçage l’enlève en quelques minutes et le seau reste au garage. Ce que le revêtement ne fera pas, c’est arrêter une pierre. Le sel atterrit toujours sur la voiture ; il en repart juste plus vite. Reste un écart entre le moment où un revêtement est le plus facile à appliquer (les mois doux) et celui où il fait son travail (les mois de sel). L’automne comble l’écart : posé en octobre, au travail en décembre. Les forfaits sont sur la page du revêtement céramique, et le revêtement en vaut-il la peine couvre les cas où nous disons non.
Peut-on teinter des vitres en hiver ?
Oui, et c’est le même travail. Laissez la voiture à la promenade Stevenage le matin, et les vitres de la plupart des voitures sont terminées en deux à trois heures dans l’atelier chauffé, exactement comme en juillet.
Ce qui change, c’est l’attente qui suit. La pellicule est posée mouillée, à la raclette, et l’eau en dessous doit trouver sa sortie avant que la vitre bouge. Le froid ralentit le séchage, alors une voiture de janvier tombe vers les sept jours de la fourchette de 3 à 7 jours, là où une voiture de juillet s’en tire d’habitude avec le bas de la fourchette. Le délai exact dépend de la pellicule et de la météo de la semaine, et nous vous le disons à la reprise du véhicule. Pendant ces premiers jours, la vitre peut paraître voilée ou inégale. Laissez-la tranquille et le voile part de lui-même ; à la fin de l’attente, la vitre a l’air d’être sortie de l’usine dans cette teinte.
La seule habitude d’hiver qui ruine des vitres teintées, c’est le grattoir à glace : à l’extérieur de la vitre, très bien ; à l’intérieur, jamais. Le dégivreur de la lunette arrière est là pour enlever le givre, alors laissez-le faire. Ensuite, des chiffons doux et un nettoyant doux, et rien d’abrasif. Les deux pellicules que nous offrons, céramique et nanocéramique, sont sur la page des vitres teintées.
Et un habillage en hiver ?
Le vinyle appartient à un autre article, alors la version courte : l’atelier tient la température de pose douze mois par année, et un habillage frais a besoin d’un jour ou deux au chaud avant d’affronter le vrai froid, ce que nous prévoyons. Tout le reste sur la vie avec un habillage complet de novembre à avril se trouve dans notre article sur l’entretien hivernal d’un habillage.
Quand réserver ?
La première nuit froide de l’automne est le bon signal.
Septembre et octobre sont la fenêtre. La protection est en place avant que le premier camion de saumure sorte, un revêtement mûrit par temps doux sans gadoue à éviter sur le chemin du retour, et après une pose de vitres teintées, la période à passer vitres remontées est plus courte qu’elle le sera en janvier.
Novembre reste possible, en prévoyant le mûrissement au chaud. La saumure a d’habitude commencé, alors pour le PPF nous regardons le capot de plus près à la recherche d’éclats, et pour un revêtement nous planifions la reprise.
De décembre à mars, la pellicule de protection et les vitres teintées se posent n’importe quelle semaine, avec les notes de mûrissement ci-dessus. Un revêtement reste possible aussi, avec la planification décrite plus haut, et nous vous l’expliquons au téléphone.
C’est en avril que la facture de l’hiver arrive. La saison de la saumure se termine, et une voiture qui est sur le point de recevoir de la pellicule ou un revêtement passe par le lavage d’avant-pose et un regard franc sur ce que l’hiver a laissé : des éclats à régler avant que la pellicule les couvre, des micro-rayures à corriger avant un revêtement. Un revêtement appliqué à ce moment a tout l’été devant lui avant que la saumure revienne en novembre.
Comment rentrer chez vous sans votre voiture ?
La voiture reste chez nous de deux à cinq jours ouvrables pour un travail de pellicule, et de deux à trois jours pour un revêtement, plus longtemps avec une correction. Réservez un habillage complet, un forfait PPF ou un revêtement de 3 ou 5 ans et l’aller-retour est à nos frais, partout dans la zone urbaine d’Ottawa, à Gatineau ou à Hull. Pour les travaux plus petits et les adresses plus éloignées, nous organisons aussi le transport ; le coût est à votre charge. Pour un travail de plusieurs jours, nous organisons une location sur demande, à vos frais. Le dépôt tôt le matin et la reprise en fin de journée se font tous deux sur entente. La page du processus décrit les étapes de la soumission à la reprise.
Que faire ensuite ?
Amenez la voiture à la promenade Stevenage, appelez au 613-407-9727 ou envoyez des photos par le formulaire de contact, et nous vous dirons ce qu’il y a sur la peinture et ce que nous laisserions tranquille. Si le capot est criblé, nous vous disons ce que la pellicule scellerait avant même de parler de soumission, et si la voiture se vend au printemps, nous vous disons de garder votre argent. Ni l’une ni l’autre de ces réponses ne nous fait vendre quoi que ce soit.